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Pratiquant et passionné par les arts martiaux sans frontières de styles, j'ai décidé de créer ce blog pour partager ma vision et ma perception du JKD.
Cela fait maintenant plus de 15 ans que je m’entraîne à un rythme régulier, alternant exercices physiques, pratiques,  mais également théoriques. Issu de courants divers, j’ai été très tôt attiré par l’esprit d’ouverture de ce concept ou la capacité humaine est d’avantage mise en avant au détriment du « style ».

Le JKD a pour objectif l’élévation du pratiquant, tant sur le plan physique que mental et peut etre par la même occasion un outil dans la réussite sociale. La perpétuelle remise en question de soi-même étant une des préoccupations majeures  de Bruce Lee

J’espère que ce site pourra vous guider ou vous apporter plus de lumière sur une dérivée possible.
Pour ma part et au risque de répéter et de plagier son auteur, c’est également grâce au JKD  et à sa pratique que j’ai pu construire ma vie et mon parcours professionnel actuel.

Ce site est donc en quelque sorte un hommage à ce génie du combat et à son héritage



Man Kin
mankin.tran@gmail.com

 

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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 20:35

Ce début de mois d’avril 2012 va marquer un tournant dans ma pratique et mon approche des arts martiaux. Il vrai que depuis 2011, j’ai commencé à m’exprimer de manière plus intense mon intérêt et ma passion pour la pratique du JKD : passage à la télévision, participation au bonus d’un DVD commercial, article dans Karaté Bushido et différents magazines locale …  Ces apparitions n’ont à priori pas laissé indifférents puisque j’ai eu de nombreux soutiens et j’en profite pour remercier toutes les personnes qui ont pris le temps de me contacter.

Le JKD est un art qui me fascine depuis déjà plus de 15 ans, c’est à dire pratiquement depuis le début de ma quête. Comme dans la vie que ce soit au niveau des études ou du travail, j’ai toujours été un autodidacte. Je n’ai jamais aimé assister aux cours, ni aux formations que je trouve trop formatés, trop industrialisé pour être vraiment efficace. On n’apprenais pas aux gens à réfléchir mais à retenir. Or j’ai toujours aimé comprendre le pourquoi de la chose, ce qui ne m’a pas empêché d’obtenir plusieurs diplômes très jeune et d’occuper aujourd’hui un poste de cadre supérieur dans une grande entreprise. Ce cote curiosité et volonté de voir l'envers du décors m'a tout simplement conduit à m'interresser à l'art de Bruce Lee, en plus de la fascination que j'avais pour le personnage au travers de ses films.

Bref, ceci pour vous dire que j’ai découvert et compris le JKD de par une étude, une réflexion et une pratique personnelle : grâce aux ouvrages existants (je suis très fier de ma bibliothèque martiale), aux vidéos,  aux différents stages dont j’ai pu participer, aux coachs et professeurs des autres styles que j’ai pu fréquenter, mais surtout grâce à mes amis, mes frères d’armes avec qui j’ai échangé, expérimenté et développé ma vision du JKD.

Dire que je n’ai pas de cursus officiel au niveau JKD est vrai et contrairement aux pratiquants diplômés, je suis certain d’avoir passé beaucoup plus de temps dans mon entrainement et à ma remise en question que la plupart d’entre eux. Pour moi  seul le travail comptait, et écoutant les principes du fondateur, chaque action devait être sujet à réflexion : pourquoi faire ci, est ce adapté pour moi, pourquoi je n’y arrive pas …

Aujourd’hui, si je suis encore loin de finir l’apprentissage de mon art, encore loin de comprendre la cause de mon ignorance ;-)  et c'est qye ce voyage ne se terminera que le jour de ma mort.
Je ne suis pas un maitre, je ne le serais certainement jamais car je ne suis pas un professionnel qui exerce dans ce milieu (je pratique par passion). De plus le JKD est un concept, pas un style, une façon de s’exprimer dans un combat même si forcément le noyau reste là  (5 ways of attack, concept de distance la plus courte entre deux points, etc ...). N’ayant pas de diplôme JKD, je pense qu’il est temps pour moi de me détacher au-delà , et ce pour ne pas donner l'impression que je me serais autoproclamer des titres virtuels. Je ne serais plus un pratiquant de JKD "seul" mais uniquement un simple artiste martial "complet" qui continuera à aller de l’avant pour assouvir ma soif de connaissance.

Pour ceux ou celles qui sont intéressés par un entrainement, vous pouvez me retrouver à Bussy Saint Georges ou me contacter par email. Comme je disais seul le travail compte, une ceinture blanche ou noire est surtout la pour retenir le pantalon …  

 

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11 août 2008 1 11 /08 /août /2008 15:19

Pour étendre la réflexion sur la diversité dans les arts martiaux, je souhaitais reprendre un sujet  dont j’avais déjà évoqué auparavant : celui qui consistait à dire qu’il n’était techniquement pas possible au cours d’une vie humaine de maitriser plusieurs styles.

Avant de commencer, il est important de se fixer un dictionnaire commun en se mettant d’accord sur le degré de granularité qu’on veuille s’accorder dans la définition du terme maitriser. Pour ma part, « maitriser » signifie une absorption totale et objective de l’essence de l’art : en comprendre toutes ses arcanes dans ses moindres détails (enchainement, le pourquoi du mouvement …), être en mesure de les mettre en pratique dans n’importe quelle situation tout en fusionnant  son art avec les habitudes quotidiennes.

Cette remarque  peut paraitre paradoxale pour un soi disant pratiquant de JKD. Car comment peut on prétendre pratiquer un art qui au final est un mélange de styles si soi même on n’est pas en mesure d’en maitriser un seul. En gros, quel est l’intérêt de maitriser plus mais mal, plutôt qu’un seul mais bien, me diriez-vous ?

Juste pour rappel  le JKD n’est pas tout et n’importe quoi, un sumotori qui met un coup de pied n’est pas pour autant un pratiquant de JKD, de même pour un boxeur qui a été capable de mettre un coup de genou à un instant t ou un karatéka qui va au sol.  Il ne suffit pas de dire qu’on fait un peu de ci et de ca, et hop on est expert en JKD. Le JKD reste un principe, certes, mais qui possède une certaine ossature, un formalisme : une garde pied avant, des attaques identifiés et répertoriés … Si vous divergez de votre art initial, vous aurez créé quelques choses de nouveau propre à vous, mais vous ne pratiquerez pas pour autant le JKD.

Passé ce détail et pour revenir sur la question initiale, ma réponse consiste à dire qu’il est important de connaitre l’arsenal de votre adversaire pour mieux l’anticiper le recevoir. Connaitre les bases est suffisant car il n’est pas possible de faire mieux.  Nous sommes dans une position de contraintes, mise à part avoir une vie entièrement dédié aux arts martiaux, et encore …

De plus, le fait de connaitre plusieurs styles vous permets également de vous adapter à votre adversaire dans l’attaque. Que ferait un pratiquant de JKD contre un pratiquant de Tae Kwon Do, le premier le plaquera au sol ou cassera la distance dès que possible. L’objectif est de contenir de manière permanente votre adversaire, identifier ses points faibles et l’absorber dans votre système.

Au final, la diversité ne doit pas être uniquement sélective, mais totale avec un élément à prendre en compte : sa propre morphologie physique.

 

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30 juillet 2008 3 30 /07 /juillet /2008 20:42


Que signifie se diversifier dans les arts martiaux ? A l’heure du MMA ou autres combats sans règles on entend souvent les pratiquants dire qu’il faut désormais mélanger les styles afin d’être « complet ». Prendre le meilleur de chaque, les unifier pour obtenir selon eux  l’art ultime.
Cependant, pour peu qu’on analyse un peu les événements majeurs de free fight dans le monde actuel, on ne constate au final que deux ou trois « styles » d’absorbés dans l’arsenal des combattants.
La percussion se pratique avec la boxe anglaise ou le muay thai. Ensuite on passe au sol avec le Judo ou tout bonnement son ancêtre le jiu Jitsu. Ce dernier est plus ou moins étoffé en fonction des préférences de chacun (style brésilien). D’autres combattants plus souples, se permettent des retournés ou autres coups pieds plus tendance Karaté ou Tae Kwon Do voire Kick Boxing. Mais ces derniers sont relativement rares dans le circuit.
Voila grosso modo, l’ouverture du MMA puisque la description ci-dessus est décliné pour le pancrace, le shoot fighting ou la chute boxe et j'en passe ...
Certains diront que cela est strictement suffisant pour gagner, car au final on aurait combiné les meilleurs styles.

Alors finalement que penser des pratiquants des autres styles : le Gung Fu, l’Aikido, la Capoeira … ou même les styles de Self Défense (Krav maga, Penchak silat …).
Bon la réponse est simpliste car déjà reprise maintes et maintes fois, un pratiquant de Gung Fu ne fait pas de show, il ne s’amuse pas à « maitriser » mais à frapper sur les points vitaux ou non. De même qu’en Penchak ou même en Hapkido, on ne s’entraine que pour tuer. Ce ne sont pas des sports (sauf le Sanda mais ca c’est encore une autre histoire)

L’objectif de mon post n’a pas vocation à comparer ni à dénigrer les  « clans » ; mais de dresser un constat, à soulever une base de reflexion pour moi meme.
Au final existe-il un art martial ou des tendances combinatoires plus efficaces que d’autres ? S’il s’agit de survie, la réponse est non. Cela dépend du pratiquant, de sa capacité et de sa condition physique. Tout les styles, pratiqués intelligement et assidument permettent l'auto défense.
S’il s’agit d’une compétition contrôlée et réglementée, la réponse est alors oui : il y a des styles meilleurs que d’autres. 
 

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29 janvier 2008 2 29 /01 /janvier /2008 22:48

Comme disait Donnie Yen : "Jamais je ne serais un  grand maitre dans cette vie, car mon métier c'est acteur. Certes je suis un passionné d'arts martiaux mais je ne consacre pas assez de temps à mon entrainement. Face à un vrai maitre, je ne tiendrais pas bien longtemps ...".

Cependant Donnie a quand même reussit à allier travail et passion; chose extremement rare de nos jours pour le commun des mortels. 
En tout cas, cette phrase a eu beaucoup d'impact sur moi ces derniers temps. Je sais pertinement qu'à cause de ma profession, je ne consacre également pas assez de temps à mon entrainement. Meme si un entrainement n'est pas quantifiable dans la durée, dans la mesure ou ce dernier ne sera jamais suffisant meme au dela d'une vie entière ; je sais que je ne serais jamais un maitre dans ma passion. Cependant ai-je souhaité le devenir un jour ? Je me suis posé cette question et très honnetement je ne pense pas que je le veuille vraiment non plus. 
De plus je ne crois pas vraiment à la notion de maitre car nous sommes tous à la recherche perpetuelle de cette perfection dans l'expression de notre corps et le controle de notre pensée. Disons simplement que certains sont plus avancés dans cette quête et peuvent par conséquent aiguiller son prochain. Mais etre maitre impliquerait trop de sacrifices, trop de contraintes, une vie totalement dediée aux art martiaux.
Quant a moi, meme si je ne serais jamais un maitre, je continuerais a m'entrainer jusqu'a la fin de mes jours ...

 

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 10:52
En poussant ma réflexion sur l’art (cf : http://jeetkunedo.over-blog.com/article-4802675.html), j’ai cherché à approfondir ma compréhension sur une thématique ciblée qu’est le besoin de reconnaissance ou plus simplement la notoriété dans la pratique. La question que je me pose est la suivante : l’art doit il être forcément partagé (et apprécié) ou peut-il se pratiquer dans l’ombre, avec pour seul objectif l’épanouissement personnel ?
 
En effet, la situation est assez contradictoire surtout entre le discours affiché et le contenu.
A mon sens, une des raisons de cette contradiction est dû à l’ego. C’est un caractère propre à l’être humain et dans ce contexte, l’explication se traduit par le fait de vouloir montrer aux autres notre supériorité en termes de capacité de maitrise et d’expression du corps, un résultat de plusieurs années d’entrainements passés dans la souffrance, la sueur et la solitude ce qui est en quelque sorte une revanche sur le temps investit dans ce labeur et le fait d’être physiquement plus fort que son prochain.
Paradoxalement, l’art martial nous apprend à être humble, discret, respectueux et même silencieux. Ne réagir qu’en cas de nécessité absolue, comme le rappel si bien le dicton : « The art of fighting without fighting», également reprise par le fondateur de l’aïkido ou du défunt Bruce Lee.
Si l’on se limitait qu’à ces deux aspects, la question serait vite résolue : on dira juste que le deuxième point amènera à contrôler le premier. Un peu manichéen et simpliste.
 
Cependant l’art martial est supposé amener à une compréhension de soi, et par conséquent de son art. L’art martial apporte l’évolution mentale et intellectuelle pour ses pratiquants.
Pour rappel les plus grands artistes martiaux ont ainsi crées leurs propres styles à partir d’enseignement figé ou d’observations naturelles. Ces génies, tous devenus de grands maitres, ont ajouté une touche personnelle ce qui les ont distingués de leurs prédécesseurs et de leurs courants initiaux. On note la naissance de styles dans le style : en Karaté (shotokan, wado ryu, gojo ryu…), en Tai chi chuan (chen, yang, wu …). Et ensuite, si leurs arts ont pu survivre jusqu’en 2007, c’est que ces génies ont formés beaucoup de disciples, qui à leur tour ont transmis leur connaissances.
Je comprends tout à fait ces grands maitres qui ont développés leurs arts car persuadés de la supériorité de leurs styles, mais aussi de leurs compréhensions, visions et surtout de l’efficacité et l’ingéniosité dont on pouvait en jouir une fois la théorie maitrisée.
De même que pour le bouddhisme, avant les moines et autres lieu de cultes, le prophète est parti émanciper sa voie, sa vision et surtout sa perception ... par lui-même. Ainsi tout créateur souhaite montrer, développer, faire admettre et surtout faire apprécier son chef d’œuvre à une population de masse. Pour cela, il lance des défis, propose des débats, il casse des dojos (pour les extrêmes), il recrute pour répandre et assurer sa descendance. On raconte que l’auteur du Kyokushinkai était un véritable combattant, terrassant dojos sur dojos … alors comment réconcilier l’image ou la vertu des arts martiaux qui imposent que le pratiquant soit humble, et surtout que son entrainement doit être avant tout personnelle et secret ! On s’entraine d’abord pour soi, pas pour pesuader les autres. Bien entendu, d’autres l’ont fait dans ce sens : c’est ainsi le cas de Miyamoto Musashi qui n’a écrit son ouvrage que vers la fin de sa vie.
 
Au final, qui sont les plus grands artistes ? Ceux qui ont marqués ou ceux qui n’ont jamais voulu communiquer ? Peut-on éternellement s’entrainer dans l’indifférence et l’incompréhension des autres ? Si Bruce Lee s’est mis dans le cinéma, c’est selon l’intéressé un excellent canal de communication, voire le meilleur pour imposer son art qu’est le Jeet Kune Do au grand public (cf. Le Jeu de La Mort).
Bien évidemment, je ne me prétends pas a la hauteur de ces illustres grand maitres, mais en tant qu’être humain, en tant que pratiquant, cette idée m’intrigue et m’interpelle.
La réflexion commence …
 
 
 
 
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28 octobre 2007 7 28 /10 /octobre /2007 13:43

 Le sens du mot « égo » peut prendre plusieurs directions en fonction des sources et des domaines de définition. En psychologie, il signifie le fondement de la personnalité. Dans le domaine de la spiritualité, il est perçu comme étant une entrave à notre développement personnel.
Dans un contexte martial et de progression individuelle, j’ai souhaité orienter ma réflexion uniquement vers la seconde option. De manière simpliste et caricaturale, l’ego peut être définie comme une appréciation personnelle ; et est répertoriée sous deux catégories : le physique (externe) et le mental (interne). Tel le Yin et le Yang, ces deux aspects sont interdépendants. Avoir de l’ego est important pour vivre dans notre société actuelle.

Le fait de prétendre se connaitre soi-même est une autre chose (j’utilise volontairement le mot prétendre car très peu de gens sont en mesure de se connaitre eux même) parce que cela nous donne plus d’assurance (ou de rétractions) dans nos actions. Se connaitre soi même nécessite du temps, un facteur différent en fonction de chaque individu, et du recul, on parle d’expérience ou de maturité. De plus, on se connait par rapport à un contexte ou à un référentiel. L’ego peut être porté par ce sentiment de connaissance physique et/ou mentale qu’on a de nous même, animé de manière plus ou moins forte …

Cependant l’ego agit à double tranchant car il empêche parfois l’individu de s’ouvrir (contexte spirituel), d’apprendre et par la même occasion d’évoluer car persuadé d’être déjà en avance de phase par rapport à son prochain.
C’est quelque chose qu’on remarque souvent chez les budokas, quelles « ceintures noires » que ce soient en Karaté, Tae Kwon Do ou autres disciplines accepteraient un conseil de la part d’un pratiquant de grade inferieur. Inconcevable ! Comment une personne de rang plus bas peut-il aider dans la recherche de la voie ?

Et pourtant chaque être humain est différent, disposant d’une expérience et d’un point de vue pertinent en fonction de ses centres d’intérêt et d’investissement. Une ceinture blanche aurait elle systématiquement tort face à son sensei ou à son sifu ?
Pour moi les remarques d’un débutant sont parfois les plus intéressantes du fait que ce dernier n’a pas encore été « absorbé » par le système. S’il remet en cause certaines méthodes d’entrainement, de positionnements … c’est peut être aussi parce que la transmission millénaire n’a pas pris en compte certains éléments contemporains ou simplistes? N’oublions que tout est voué à l’évolution : la société, l’être humain alors pourquoi pas les styles ?
En effet, pourquoi faire la pose du cavalier de fer pendant trois heures, alors qu’on obtient des résultats similaires avec une bonne série de squat ? Pourquoi répéter des poomses ou des blocages qui ne fonctionneront jamais dans la réalité ? Est-ce parce que le grand maitre a dit un jour que ce serait comme ca? Est-ce par égo, du fait qu’une « ceinture noire » a débuté son apprentissage plus tôt (disposant d’un savoir plus complet) et qu’il souhaite conserver sa hiérarchie face aux disciples ?
Un maitre qui hésiterait, qui critiquerait ses propre techniques … ce serait l’humiliation car il n’aurait finalement plus rien à enseigner! Et pourtant l’ouverture permettrait d’évoluer encore plus, vers son art, vers soi même … peut être est ce là le véritable but de l’enseignement des arts martiaux : initier les gens a la recherche de leur voie plutôt que de leur inculquer un système ?

 

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21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 13:05


There once lived a farmer. He had a son and a horse. One day the farmer’s horse ran away, and all his neighbors came to console him, saying: “What bad luck that your horse has run away!” And the old man replied: “Who knows if it’s good luck or bad luck”
“Of course it is bad luck!” said the neighbors.
Within a week, the farmer’s horse returned home, followed by twenty wild horses. The farmer’s neighbors came to celebrate, saying:”What good luck that you have your horse back, plus another twenty!” And the old man replied: “Who knows if it’s good luck or bad luck”
The next day the farmer’s son was riding among the wild horses, and fell and broke his leg. The neighbors came to console him, saying: “What bad luck!”
And the farmer said: “Who knows if it’s good luck or bad luck”. And some of the neighbors were angry and said: “Of course it s bad luck, you silly old fool!”
Another week went by, and an army came through town, enlisting all the fit young men to fight in distant lands. The farmer’s son, with his broken leg, was left behind. All the neighbors came to celebrate, saying: “What good luck that your son was left behind!”
And the farmer said:”Who knows?”

J’ai beaucoup apprécié ce texte que j’ai découvert par le plus grand des hasards au travers d’un livre (c’est pourquoi je n’ai pas cherché a le traduire). C’était pendant une période difficile de ma vie, une époque ou tout semblait me tomber dessus. J’avais l’impression d’être mis à l’écart par tout et par tous.
Mais depuis, j’ai appris a relativiser, a comprendre qu’il était futile de tirer des conclusions hâtives … car la vie ne possède pas de « schéma conducteur ».
Chaque action, chaque événement n’est rien d’autre qu’une conséquence et une origine pour une autre action. Chacun d’entre nous possède son histoire, son passé, son vécu … et tout le monde traverse des périodes difficiles au cours de sa vie. Mais la vie, comme la nature est cyclique … et aujourd’hui je suis content d’avoir vécu ce passage car entre-temps j’ai appris beaucoup de choses, fait des superbes rencontres et éliminer les faux vrais amis dans mon entourage. Bref, j’ai amélioré mon processus d’évolution

 

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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 14:00


La vie n’est qu’un passage sur Terre. Rien n’est éternel et nous sommes tous soumis à son cycle. Tout être humain que nous sommes, serons amenés à disparaître un jour ou l’autre. Tout n’est qu'une question de temps.
Certaines personnes s’efforcent de se donner un but durant leur existence, de marquer ce court passage ou meme l’histoire. On pensera ce qu’on veut mais le temps finira toujours par effacer ces traces, même si certaines personnes continueront d’évoquer des souvenirs. On n’en retiendra finalement pas plus qu’un nom et une action, et dans le meilleur des cas, un vague visage. Une petite minorité serait peut être en mesure d’identifier le parcours exceptionnel de ces gens qui fussent hors du commun; mais la encore n’est il pas juste une question de temps … avant l’oubli ou plutot le désintéressement ou une banalisation définitif ?
La procréation est également un moyen de laisser une trace de soi même. Mais à partir d’une certaine descendance, il sera impossible de se rappeler qui furent nos ancêtres.
Au final si nous vivons pour disparaître un jour, pourquoi finalement
tant d’efforts pour espérer concrétiser quelques rêves éphémères ?
Tout simplement parce que la vie est faite pour qu'on découvre des expériences. Vivre, c'est sans cesse évoluer, c'est s'enrichir continuellement, c'est apprendre et cela implique de se découvrir soi meme.  


La vie n’a pas de logique, ni de sens. Il n’existe pas de vie exemplaire, de modèle de vie même si nous devons tous respecter des règles d’éthiques que d’autres nous ont imposés auparavant. La vie est source d’espoir, le rêve et l’action sont des éléments qui permettent d’accroître cet espoir.
Ne plus avoir de rêves, de motivations ou de volontés pour s’enrichir humainement est à mon sens le plus grand danger pour toute personne. Cela reviendrait à vivre pour attendre, attendre jusqu'à la délivrance finale.
Et en hommage a mon ami Felicien, peut etre que finalement la vie n'est rien d'autre qu'une question de courage et de décision

 

 

 

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 12:09

Anaxagore de Clazomene disait :
"L'homme pense parce qu'il a une main"  

Bruce Lee affirmait  :
"Knowing is not enough, we must apply - Willing is not enough, we must do"

Moi je pense que le courage n'est pas une absence de peur, c'est d'agir malgré la peur.

 

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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 10:15

« L’art n’est fait ni pour décorer, ni pour embellir, bien au contraire, il s’agit  d’un mécanisme de mise en lumière. En d’autres termes, l’art est une technique pour parvenir a la liberté. ». Cette phrase tirée d’un ouvrage philosophique, propose une définition de ce que l’on appelle l’Art.

Mais dans le fond qu’est ce qu’un artiste ? Peut on se définir soi même artiste ? De même, qui a suffisamment de notoriété, de sagesse ou de savoir pour qualifier une personne d’artiste ou non ? A mon sens, un artiste est avant tout une personne capable d’innover ou de créer et cela dans des domaines diverses comme la musique, le cinéma, l’écriture, la peinture …

Un artiste ne copie pas, il innove de maniere perpetuelle. Un artiste martial est une personne libre de s’exprimer au travers de ses outils que sont l’esprit et le corps. De la même manière qu’un peintre laisse son imagination s’envoler à la recherche d’inspiration pour sa toile, l’artiste martial est en quête de sa propre compréhension. En tant qu’être humain, il cherche a comprendre les causes de son ignorance jusqu'au crépuscule de sa vie
Un artiste martial apprend le système pour mieux le comprendre, pour ensuite l’adapter et finalement s’en échapper. Il se doit d’allier la mécanique et l’instinctivité en meme temps pour produire un etat de "formalisme instinctive".

 

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