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Pratiquant et passionné par les arts martiaux sans frontières de styles, j'ai décidé de créer ce blog pour partager ma vision et ma perception du JKD.
Cela fait maintenant plus de 15 ans que je m’entraîne à un rythme régulier, alternant exercices physiques, pratiques,  mais également théoriques. Issu de courants divers, j’ai été très tôt attiré par l’esprit d’ouverture de ce concept ou la capacité humaine est d’avantage mise en avant au détriment du « style ».

Le JKD a pour objectif l’élévation du pratiquant, tant sur le plan physique que mental et peut etre par la même occasion un outil dans la réussite sociale. La perpétuelle remise en question de soi-même étant une des préoccupations majeures  de Bruce Lee

J’espère que ce site pourra vous guider ou vous apporter plus de lumière sur une dérivée possible.
Pour ma part et au risque de répéter et de plagier son auteur, c’est également grâce au JKD  et à sa pratique que j’ai pu construire ma vie et mon parcours professionnel actuel.

Ce site est donc en quelque sorte un hommage à ce génie du combat et à son héritage



Man Kin
mankin.tran@gmail.com

 

Archives

30 août 2007 4 30 /08 /août /2007 16:23

Comme j'ai un peu de temps en ce moment (vacances donc baisse d'activité), j'en profite pour mettre cette image sur la garde "standard" du JDK.
Le JKD de base propose une garde non orthodoxe c'est à dire que la jambe d'attaque est positionné devant, au contraire de la plupart des autres styles (Karate, Savate, Full Contact...). De mémoire, seul le Sanda a conservé cette posture. L'interet : l'interception, et oui, en JKD on bloque avant d'attaquer. 
De plus selon la theorie de Bruce Lee, une jambe devant permets de reduire la distance avec la cible (l'ennemi).

  


606511530.jpg

 

 

 

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13 mars 2007 2 13 /03 /mars /2007 12:27


Je vais profiter de ce post pour rendre un petit hommage à James Yimm Lee. N’allez pas demander à votre entourage qui était cet homme, vous ne trouveriez certainement pas beaucoup de réponses. Né en 1920, à Oakland – Etats Unis, il doit sa notoriété dans le microcosme du Wing Chun et du Jun Fan Gung Fu principalement grace à son amitié avec Bruce Lee.

Cependant, il a quand même eu le temps d’écrire plusieurs ouvrages au cours de sa vie, dont un intitulé « Wing Chun Kung Fu ». Ce livre présente les bases de la version modifiée que lui avait enseigné Bruce Lee. On y retrouve également des images de Ted Wong, autre disciple de Bruce Lee. Un livre simple et direct pour expliquer les fondamentaux du style.

Pour ma part, j’aime beaucoup sa vision des arts martiaux et la manière dont il a mené sa vie, modeste et remplie – malgré le peu d’écrit qu’il a laissé derrière lui, et donc le peu d’information sur ses pensées (en 1940, le partage de l’information n’était pas chose aisée). C’était un homme simple, un pratiquant assidu et surtout un passionné. Il s’entraînait avec ses amis sans rechercher la gloire, ni conséquences ou autres impacts financiers. Pour lui, l’entraînement primait sur tout. Adepte du body building, il avait commencé son apprentissage par le style « sil lum » jusqu’au jour ou il comprit que ces techniques surnaturelles n’étaient rien d’autres que des escroqueries qui tenaient plus à intimider un adversaire qu'à des vrais arts martiaux. La beauté mystique d’un gung fu permet parfois de véhiculer des rêves, surtout quand ce dernier peut ramener de l’argent. Bruce Lee lui a ouvert les yeux sur la réalité du combat, le travail scientifique pour y arriver et surtout la patience et la souffrance des entraînements.

James Yimm Lee n’a peut être pas marqué l’histoire, il n’était peut être pas l’homme le plus fort au monde mais un homme qui a passé toute sa vie a l’entraînement, ne serait certainement pas non plus le plus mauvais.

 

 

 

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 16:20

 


« Le bois ne rend pas les coups », la fameuse réplique de Bruce Lee suite à la casse de Bob Wall avant leur affrontement dans Operation Dragon (Enter the Dragon).

Adepte du JKD, je me suis penché sur le fond de l’exercice de casse. Bruce Lee fustigeait ce type d’entraînement, soulignant le fait qu’un adversaire ne sera jamais statique, immobile au point d’attendre qu’on lui frappe dessus … jusqu’au jour ou un de ses amis (James Yimm Lee – mais je ne suis pas sur) lui fit découvrir le sens réel de cet exercice. Depuis, il enchaîna une dizaine de planches par jour, pieds poing confondus.

Il est intéressant de noter que la casse est un exercice très courant dans les mondes du Karaté et du Tae Kwon Do. Elle est même incluse dans les passages de grades, pour dire son importance. De plus, il n’est pas rare de voir de manière systématique des séquences de casse « extraordinaire » durant les show d’arts martiaux (Bercy). Des maîtres qui cassent des blocs entiers de glaçons, des battes de baseball, des dizaines de tuiles empilées  les unes sur les autres …

Certains, notamment les pratiquants d’arts martiaux internes souligneront que la casse est  un exercice débile tout juste bon pour s’abîmer les articulations (une mauvaise frappe peut être dangereuse pour la main) ou alors un simple exercice de force ou la technique n’a pas sa place.

J’ai essayé de comprendre les avantages que cet exercice pourrait me procurer et éventuellement l’inclure dans mon entraînement.

Selon moi l’exercice « classique » montré dans les démonstrations médiatisées ou pratiqués dans les passages de grades doit être totalement modifié. Des casses où il faut positionner trois personnes en guise de contre poids pour tenir la planche et ou n’importe quel choc engendrerait le même effet, ça ne mène a rien. Passer dix secondes à « chauffer » son chi et pousser un kia … c’est bon pour impressionner l’adversaire.
Une casse doit permettre aux pratiquants de vérifier que son coup est suffisamment sec et rapide. Pour cela, celui qui tient la planche doit le faire sans aucun contre poids. Le meilleur moyen serait de le tenir d’une seule main ou simplement à l’aide de ses doigts. Si la frappe n’est pas assez sèche ou/et rapide, la planche s’envolera sans se casser.
Bien entendu, c’est rendre l’exercice initial beaucoup plus ardu, et ne plairont pas aux amateurs trop fiers de remettre en cause leurs capacités.

Autre attitude à adopter : ne pas passer dix secondes à se concentrer sur son chi. Toujours frapper de préférence de la main avant (garde de boxe – jab, si on arrive de plus près on y arrivera de plus loin) et frapper en 2 à 3 secondes maximum.
Il faut imaginer que la planche représente les cotes de votre adversaire. Jamais ce dernier ne vous laissera autant temps de préparation dans une situation réelle…

 

 

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