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Pratiquant et passionné par les arts martiaux sans frontières de styles, j'ai décidé de créer ce blog pour partager ma vision et ma perception du JKD.
Cela fait maintenant plus de 15 ans que je m’entraîne à un rythme régulier, alternant exercices physiques, pratiques,  mais également théoriques. Issu de courants divers, j’ai été très tôt attiré par l’esprit d’ouverture de ce concept ou la capacité humaine est d’avantage mise en avant au détriment du « style ».

Le JKD a pour objectif l’élévation du pratiquant, tant sur le plan physique que mental et peut etre par la même occasion un outil dans la réussite sociale. La perpétuelle remise en question de soi-même étant une des préoccupations majeures  de Bruce Lee

J’espère que ce site pourra vous guider ou vous apporter plus de lumière sur une dérivée possible.
Pour ma part et au risque de répéter et de plagier son auteur, c’est également grâce au JKD  et à sa pratique que j’ai pu construire ma vie et mon parcours professionnel actuel.

Ce site est donc en quelque sorte un hommage à ce génie du combat et à son héritage



Man Kin
mankin.tran@gmail.com

 

Archives

21 février 2007 3 21 /02 /février /2007 13:05


There once lived a farmer. He had a son and a horse. One day the farmer’s horse ran away, and all his neighbors came to console him, saying: “What bad luck that your horse has run away!” And the old man replied: “Who knows if it’s good luck or bad luck”
“Of course it is bad luck!” said the neighbors.
Within a week, the farmer’s horse returned home, followed by twenty wild horses. The farmer’s neighbors came to celebrate, saying:”What good luck that you have your horse back, plus another twenty!” And the old man replied: “Who knows if it’s good luck or bad luck”
The next day the farmer’s son was riding among the wild horses, and fell and broke his leg. The neighbors came to console him, saying: “What bad luck!”
And the farmer said: “Who knows if it’s good luck or bad luck”. And some of the neighbors were angry and said: “Of course it s bad luck, you silly old fool!”
Another week went by, and an army came through town, enlisting all the fit young men to fight in distant lands. The farmer’s son, with his broken leg, was left behind. All the neighbors came to celebrate, saying: “What good luck that your son was left behind!”
And the farmer said:”Who knows?”

J’ai beaucoup apprécié ce texte que j’ai découvert par le plus grand des hasards au travers d’un livre (c’est pourquoi je n’ai pas cherché a le traduire). C’était pendant une période difficile de ma vie, une époque ou tout semblait me tomber dessus. J’avais l’impression d’être mis à l’écart par tout et par tous.
Mais depuis, j’ai appris a relativiser, a comprendre qu’il était futile de tirer des conclusions hâtives … car la vie ne possède pas de « schéma conducteur ».
Chaque action, chaque événement n’est rien d’autre qu’une conséquence et une origine pour une autre action. Chacun d’entre nous possède son histoire, son passé, son vécu … et tout le monde traverse des périodes difficiles au cours de sa vie. Mais la vie, comme la nature est cyclique … et aujourd’hui je suis content d’avoir vécu ce passage car entre-temps j’ai appris beaucoup de choses, fait des superbes rencontres et éliminer les faux vrais amis dans mon entourage. Bref, j’ai amélioré mon processus d’évolution

 

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9 février 2007 5 09 /02 /février /2007 14:00


La vie n’est qu’un passage sur Terre. Rien n’est éternel et nous sommes tous soumis à son cycle. Tout être humain que nous sommes, serons amenés à disparaître un jour ou l’autre. Tout n’est qu'une question de temps.
Certaines personnes s’efforcent de se donner un but durant leur existence, de marquer ce court passage ou meme l’histoire. On pensera ce qu’on veut mais le temps finira toujours par effacer ces traces, même si certaines personnes continueront d’évoquer des souvenirs. On n’en retiendra finalement pas plus qu’un nom et une action, et dans le meilleur des cas, un vague visage. Une petite minorité serait peut être en mesure d’identifier le parcours exceptionnel de ces gens qui fussent hors du commun; mais la encore n’est il pas juste une question de temps … avant l’oubli ou plutot le désintéressement ou une banalisation définitif ?
La procréation est également un moyen de laisser une trace de soi même. Mais à partir d’une certaine descendance, il sera impossible de se rappeler qui furent nos ancêtres.
Au final si nous vivons pour disparaître un jour, pourquoi finalement
tant d’efforts pour espérer concrétiser quelques rêves éphémères ?
Tout simplement parce que la vie est faite pour qu'on découvre des expériences. Vivre, c'est sans cesse évoluer, c'est s'enrichir continuellement, c'est apprendre et cela implique de se découvrir soi meme.  


La vie n’a pas de logique, ni de sens. Il n’existe pas de vie exemplaire, de modèle de vie même si nous devons tous respecter des règles d’éthiques que d’autres nous ont imposés auparavant. La vie est source d’espoir, le rêve et l’action sont des éléments qui permettent d’accroître cet espoir.
Ne plus avoir de rêves, de motivations ou de volontés pour s’enrichir humainement est à mon sens le plus grand danger pour toute personne. Cela reviendrait à vivre pour attendre, attendre jusqu'à la délivrance finale.
Et en hommage a mon ami Felicien, peut etre que finalement la vie n'est rien d'autre qu'une question de courage et de décision

 

 

 

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23 janvier 2007 2 23 /01 /janvier /2007 12:09

Anaxagore de Clazomene disait :
"L'homme pense parce qu'il a une main"  

Bruce Lee affirmait  :
"Knowing is not enough, we must apply - Willing is not enough, we must do"

Moi je pense que le courage n'est pas une absence de peur, c'est d'agir malgré la peur.

 

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5 janvier 2007 5 05 /01 /janvier /2007 16:59


L’hiver arrive et l’entraînement devient de plus en plus difficile. Sol glissant, vent glacial, nuages obscurs … on ne peut pas dire que je dispose du meilleur environnement pour aller de l’avant.
Il faut vraiment être motivé pour sortir de chez soi car je vous assure, ça caille et il fait sombre car j’ai pour habitude de m’entraîner assez tôt les matins du week end.

Durant ces dernières semaines, je me suis entraîné sous la pluie mais bon ça ne me dérange pas plus que ca. Je me rappelle même m’être entraîné sous la neige il y a deux ans de cela. Sauf qu’en général, mes potes/partenaires ne sont pas la … je ne vais pas leur imposer mon rythme au risque d’attraper un rhume ou un truc dans le genre.

Dans ces conditions, impossible de travailler les coups de pieds hauts mais bon, on développe en contre partie énormément notre sens de l’équilibre. Les jambes sont sans cesse sollicitées pour assurer la stabilité du corps pour ne pas glisser ou tomber.

C’est un exercice intéressant et très adapté pour la vrai confrontation.  Ca revient un peu comme venir à l’entraînement en Jean ou en chaussure de ville. Dans cette configuration tout est beaucoup plus difficile : lever sa jambe dans un pantalon moulant ou donner un coup de poing avec une veste serrée. On y retrouve le coté naturel de la self défense que permets les arts martiaux.

En situation réelle, personne ne vous laissera le temps de vous échauffer, de vous étirer, de choisir le lieu ou d’enlever vos chaussures …

En tout cas je dois avouer que j’adore l’endroit ou je m’entraîne meme si il n'est pas protégé. C’est calme et reposant, simple d’accès et vaste, car au milieu d’un bois et avec très peu de passants. En été, on peut même entendre les oiseaux siffler.

On rentre facilement en communion avec la nature et de ce fait, c’est un endroit ou on peut méditer dans de bonnes conditions et mieux travailler son chi.

 

 

 

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22 décembre 2006 5 22 /12 /décembre /2006 09:24


De nos jours il est possible de dénombrer cinq catégories de pratiquants d’arts martiaux/sport de combat :

- Ceux  qui désirent devenir plus fort, être capable de combattre et de se défendre face aux agressions de plus en plus nombreuses de notre société. En règle générale ces pratiquants sont très vite déçus du fait d’un enseignement pour le plus souvent inapproprié en situation réelle. Seule une poignée d’entre eux comprendront qu’il n’existe qu’une seule voie pour y arriver : s’entraîner des années et des années. Le temps devient un facteur important à prendre en compte.

- Les personnes qui souhaitent maintenir leur forme physique (tonicité, souplesse ou cardiovasculaire), et ce par le biais d’un sport. On tombe dans des travers comme le fitness, le body combat, etc …. Ces personnes recherchent d’avantages une activité sportive ou « fashion » en complément de leur activité quotidienne. Cela revient à pratiquer des « arts martiaux » pour faire du sport. Effet de mode ? Désir de se faire des amis ? Seule la notion de sport est alors préservée mais en aucun cas, le terme art martial ne doit être utilisé.

- Les personnes à la quête de la beauté mystique qu’engendrent les arts martiaux. Du Tai Chi Chuan au Qi Gong, en passant par des styles de  Yoga et d’autres exercices internes du Gung Fu. Je ne remets pas en cause le coté martial de ces arts, mais la raison principale de cette pratique est souvent motivé par les bien faits internes (plus en relation avec le chi et les flux sanguins que le développement cardiovasculaire). Ces personnes sont aussi fascinées par la beauté de leurs arts que ce soit l’histoire, les taos ou les armes associés.

- Les compétiteurs, qui ont du talent et qui souhaitent le montrer ou le prouver ouvertement au travers de tournois. Il s’agit en fait d’une succession de la première ou de la seconde catégorie citée ci dessus. Le cote humilité se perd mais si dans le fond, on peut y trouver un prétexte pour s’entraîner et de manière intense, pourquoi pas ? Ces personnes passent leur temps à répéter les quelques mouvements qui leur permettent de gagner des trophées que ce soit dans le domaine de la démonstration ou des « pseudo combats ». Ils limitent volontairement leurs entraînements.

- Les passionnés d’arts martiaux, avec ou sans professeurs et éventuellement successeurs d’une partie de la première catégorie. Ces personnes sont des chercheurs dans  leur art, ils s’entraînent par plaisir et sans compter le temps. Mélangeant les styles, des combattants physiques ou mentaux de l’ombre qui ne recherchent pas la reconnaissance mais plutôt l’épanouissement intérieur. L’être humain étant en général fier, ils ne seront pas forcement pas insensible aux flatteries même si le but premier est de s’élever en tant qu’être humain grâce aux arts martiaux.

 

 

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11 décembre 2006 1 11 /12 /décembre /2006 16:20

 


« Le bois ne rend pas les coups », la fameuse réplique de Bruce Lee suite à la casse de Bob Wall avant leur affrontement dans Operation Dragon (Enter the Dragon).

Adepte du JKD, je me suis penché sur le fond de l’exercice de casse. Bruce Lee fustigeait ce type d’entraînement, soulignant le fait qu’un adversaire ne sera jamais statique, immobile au point d’attendre qu’on lui frappe dessus … jusqu’au jour ou un de ses amis (James Yimm Lee – mais je ne suis pas sur) lui fit découvrir le sens réel de cet exercice. Depuis, il enchaîna une dizaine de planches par jour, pieds poing confondus.

Il est intéressant de noter que la casse est un exercice très courant dans les mondes du Karaté et du Tae Kwon Do. Elle est même incluse dans les passages de grades, pour dire son importance. De plus, il n’est pas rare de voir de manière systématique des séquences de casse « extraordinaire » durant les show d’arts martiaux (Bercy). Des maîtres qui cassent des blocs entiers de glaçons, des battes de baseball, des dizaines de tuiles empilées  les unes sur les autres …

Certains, notamment les pratiquants d’arts martiaux internes souligneront que la casse est  un exercice débile tout juste bon pour s’abîmer les articulations (une mauvaise frappe peut être dangereuse pour la main) ou alors un simple exercice de force ou la technique n’a pas sa place.

J’ai essayé de comprendre les avantages que cet exercice pourrait me procurer et éventuellement l’inclure dans mon entraînement.

Selon moi l’exercice « classique » montré dans les démonstrations médiatisées ou pratiqués dans les passages de grades doit être totalement modifié. Des casses où il faut positionner trois personnes en guise de contre poids pour tenir la planche et ou n’importe quel choc engendrerait le même effet, ça ne mène a rien. Passer dix secondes à « chauffer » son chi et pousser un kia … c’est bon pour impressionner l’adversaire.
Une casse doit permettre aux pratiquants de vérifier que son coup est suffisamment sec et rapide. Pour cela, celui qui tient la planche doit le faire sans aucun contre poids. Le meilleur moyen serait de le tenir d’une seule main ou simplement à l’aide de ses doigts. Si la frappe n’est pas assez sèche ou/et rapide, la planche s’envolera sans se casser.
Bien entendu, c’est rendre l’exercice initial beaucoup plus ardu, et ne plairont pas aux amateurs trop fiers de remettre en cause leurs capacités.

Autre attitude à adopter : ne pas passer dix secondes à se concentrer sur son chi. Toujours frapper de préférence de la main avant (garde de boxe – jab, si on arrive de plus près on y arrivera de plus loin) et frapper en 2 à 3 secondes maximum.
Il faut imaginer que la planche représente les cotes de votre adversaire. Jamais ce dernier ne vous laissera autant temps de préparation dans une situation réelle…

 

 

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8 décembre 2006 5 08 /12 /décembre /2006 09:17

 

 

Suite à un échange avec un correspondant en Belgique, pratiquant de Ving Tsun. J’ai décidé de mettre en ligne cet article dans l’espoir de mieux comprendre les dérivés de ce style.

Je ne reviendrais pas sur l’origine même du Wing Chun, car beaucoup trop riche à mon goût pour être contenu dans un seul article d’un blog. Ce sera même à mon sens un manque de respect.

Nous nous focaliserons à partir de la période Yip Man, le dernier grand maître reconnu depuis la fondatrice Ng Mui. De plus il semblerait que Yip Man fut élève à la fois de Leung Bak et de Chan Wah Soon, mais je ne suis pas certain.

Yip Man a ensuite eu sous sa tutelle de brillants élèves tels William Cheung, Wong Sheung Leung (ces deux élèves et actuel grands maîtres étaient entre autres les « si hing » d’un certain Bruce Lee), Leung Ting, ses propres fils Yip Ching et Yip Chun …

Apres la disparition de Yip Man, tous ont voulus ajouter leurs petites touches personnelles avec donc pour conséquence une modification du style originel.

William Cheung conserva le nom Wing Chun (et d’ailleurs en chinois il n’existe qu’une seule appellation). Il a ajouté quelques variantes de frappes et l’a également d’avantage orienté vers la « self défense ». William Cheung enseigne désormais en Australie.

Idem pour Wong Sheung Leung (qui malheureusement est décédé depuis). Il a gardé le nom de Wing Chun pour sa technique

Puis vint Leung Ting, excellent élève qui a également compris la nécessité de modifier le style pour être le nouveau grand maître. Il imposa le Wing Chun en Europe et plus précisément en Allemagne (avec son élève et ami Kernspecht) et adoptera le nom de Wing Tsun. Il intègrera beaucoup plus les notions de self défense (balayage, clé à la shin na pour amener au sol …).

Ses fils, surtout Yip Chun qui a écrit pas mal d’ouvrages continue l’enseignement de leur père sous le nom de Wing Chun.

D’une chose, je m’excuse à l’avance si j’ai oublié d’inclure d’autres grands maîtres issus de la première génération après Yip Man. La petite liste ci-dessus recense les plus « célèbre » de nos jours.  Si vous en connaissez d'autres, n’hésitez pas à me les communiquer

La question que je me pose est d’où vient le courant Ving Tsun qui semble prendre de l’ampleur depuis ces dernières années ? Mais bon il est certain que beaucoup (voire trop) de méthodes se sont répandues, propagées dues à la motivation des nouveaux mais non moins talentueux « sifus ». Des « sifus » des temps modernes qui ont décide d’ouvrir des écoles afin de semer leurs savoirs …

 

 

 

 

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6 décembre 2006 3 06 /12 /décembre /2006 10:15

« L’art n’est fait ni pour décorer, ni pour embellir, bien au contraire, il s’agit  d’un mécanisme de mise en lumière. En d’autres termes, l’art est une technique pour parvenir a la liberté. ». Cette phrase tirée d’un ouvrage philosophique, propose une définition de ce que l’on appelle l’Art.

Mais dans le fond qu’est ce qu’un artiste ? Peut on se définir soi même artiste ? De même, qui a suffisamment de notoriété, de sagesse ou de savoir pour qualifier une personne d’artiste ou non ? A mon sens, un artiste est avant tout une personne capable d’innover ou de créer et cela dans des domaines diverses comme la musique, le cinéma, l’écriture, la peinture …

Un artiste ne copie pas, il innove de maniere perpetuelle. Un artiste martial est une personne libre de s’exprimer au travers de ses outils que sont l’esprit et le corps. De la même manière qu’un peintre laisse son imagination s’envoler à la recherche d’inspiration pour sa toile, l’artiste martial est en quête de sa propre compréhension. En tant qu’être humain, il cherche a comprendre les causes de son ignorance jusqu'au crépuscule de sa vie
Un artiste martial apprend le système pour mieux le comprendre, pour ensuite l’adapter et finalement s’en échapper. Il se doit d’allier la mécanique et l’instinctivité en meme temps pour produire un etat de "formalisme instinctive".

 

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1 décembre 2006 5 01 /12 /décembre /2006 13:32


En passant devant le libraire ce matin, j’ai découvert un numéro hors série sur le Pride à l’occasion ses 10 années d’existence. Un très beau magazine avec une couverture semi cartonné qui passe en revue les 100 « meilleurs » combattants que le Pride ait connu depuis son inauguration.

Pour ceux qui ne connaissent pas le Pride, il s’agit de la version japonaise des UFC ou Ultimate Fighting Championship avec bien entendu quelques différences : un ring au lieu d’une cage, des règles légèrement modifiés …
Le magazine comporte les photos de ces combattants avec un mini descriptif pour chacun (origine, style, taille, poids, palmarès). On y retrouve des légendes comme Rickson Gracie mais aussi les Fedor, LeBanner … bref tous ceux qui ont marqués cette événement mais aussi une pléthore de pseudo combattants (surtout des japonais) qui n’ont à mon sens rien a faire ici.

 

 

C’est clair qu’il est facile de critiquer, surtout de la part d’un gars qui n’a jamais participé à un seul tournoi de free fight ou de MMA. Mais j’assume ce que je dis et de toute façon je n’ai jamais été intéressé par le combat libre (du moins comme on le présente de nos jours en événement sportif devant des milliers de spectateurs avec du pop corn et du coca). Un bon sparring « réel » avec des protections est amplement suffisant à mon sens …

 

Ps : le mag coute 20 euros

 

 

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30 novembre 2006 4 30 /11 /novembre /2006 10:16


Juste une remarque pour les lecteurs de ce blog, j’espère que la plupart d’entres vous accorderont d’avantages d’importance sur le contenu au détriment de la forme.
Les articles sont écrits dans un langage « parlé », parfois proche de l’argot. Il est vrai, de plus que je ne relis que très rapidement (partiellement) avant la publication définitive.
Quand j’écris un article, je ne passe pas des heures sur sa préparation. J’écris tout ce que me vient a l’esprit à l’instant présent sur des sujets qui en général nécessitent une réflexion personnelle. J’ai envie de dire que rien n’est figé et rien ne sera jamais figé. Parfois je soumets des idées et en parallèle je continue à m’informer et à m’instruire sur ces mêmes idées.
Le contenu est simplement une transposition de mon esprit à un instant donné. Par conséquent, ne vous focalisez pas sur la syntaxe grammaticale ou orthographique des articles.
Dernier point, le support du blog est à mon sens, différent d’un livre car c’est un canal qui permets de diffuser de l’information rapidement. Le but étant de faire réagir une communauté ciblée et de recueillir des propos « à chaud ». Peut être que je compilerais ces articles sous un autre format (PDF ou autres) mais ce sera une autre histoire …

 

 

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