Combattants



Bruce Lee

Mohammed Ali



Benny Urquidez

Bas Rutten

Rickson Gracie


WongSLeung.gif

Wong Sheung Leung

Donnie Yen

Rob Kaman

Recommander

Rechercher

Divers news

Vendredi 1 décembre 2006


En passant devant le libraire ce matin, j’ai découvert un numéro hors série sur le Pride à l’occasion ses 10 années d’existence. Un très beau magazine avec une couverture semi cartonné qui passe en revue les 100 « meilleurs » combattants que le Pride ait connu depuis son inauguration.

Pour ceux qui ne connaissent pas le Pride, il s’agit de la version japonaise des UFC ou Ultimate Fighting Championship avec bien entendu quelques différences : un ring au lieu d’une cage, des règles légèrement modifiés …
Le magazine comporte les photos de ces combattants avec un mini descriptif pour chacun (origine, style, taille, poids, palmarès). On y retrouve des légendes comme Rickson Gracie mais aussi les Fedor, LeBanner … bref tous ceux qui ont marqués cette événement mais aussi une pléthore de pseudo combattants (surtout des japonais) qui n’ont à mon sens rien a faire ici.

 

 

C’est clair qu’il est facile de critiquer, surtout de la part d’un gars qui n’a jamais participé à un seul tournoi de free fight ou de MMA. Mais j’assume ce que je dis et de toute façon je n’ai jamais été intéressé par le combat libre (du moins comme on le présente de nos jours en événement sportif devant des milliers de spectateurs avec du pop corn et du coca). Un bon sparring « réel » avec des protections est amplement suffisant à mon sens …

 

Ps : le mag coute 20 euros

 

 

Par Tiger Ray
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 8 décembre 2006

 

 

Suite à un échange avec un correspondant en Belgique, pratiquant de Ving Tsun. J’ai décidé de mettre en ligne cet article dans l’espoir de mieux comprendre les dérivés de ce style.

Je ne reviendrais pas sur l’origine même du Wing Chun, car beaucoup trop riche à mon goût pour être contenu dans un seul article d’un blog. Ce sera même à mon sens un manque de respect.

Nous nous focaliserons à partir de la période Yip Man, le dernier grand maître reconnu depuis la fondatrice Ng Mui. De plus il semblerait que Yip Man fut élève à la fois de Leung Bak et de Chan Wah Soon, mais je ne suis pas certain.

Yip Man a ensuite eu sous sa tutelle de brillants élèves tels William Cheung, Wong Sheung Leung (ces deux élèves et actuel grands maîtres étaient entre autres les « si hing » d’un certain Bruce Lee), Leung Ting, ses propres fils Yip Ching et Yip Chun …

Apres la disparition de Yip Man, tous ont voulus ajouter leurs petites touches personnelles avec donc pour conséquence une modification du style originel.

William Cheung conserva le nom Wing Chun (et d’ailleurs en chinois il n’existe qu’une seule appellation). Il a ajouté quelques variantes de frappes et l’a également d’avantage orienté vers la « self défense ». William Cheung enseigne désormais en Australie.

Idem pour Wong Sheung Leung (qui malheureusement est décédé depuis). Il a gardé le nom de Wing Chun pour sa technique

Puis vint Leung Ting, excellent élève qui a également compris la nécessité de modifier le style pour être le nouveau grand maître. Il imposa le Wing Chun en Europe et plus précisément en Allemagne (avec son élève et ami Kernspecht) et adoptera le nom de Wing Tsun. Il intègrera beaucoup plus les notions de self défense (balayage, clé à la shin na pour amener au sol …).

Ses fils, surtout Yip Chun qui a écrit pas mal d’ouvrages continue l’enseignement de leur père sous le nom de Wing Chun.

D’une chose, je m’excuse à l’avance si j’ai oublié d’inclure d’autres grands maîtres issus de la première génération après Yip Man. La petite liste ci-dessus recense les plus « célèbre » de nos jours.  Si vous en connaissez d'autres, n’hésitez pas à me les communiquer

La question que je me pose est d’où vient le courant Ving Tsun qui semble prendre de l’ampleur depuis ces dernières années ? Mais bon il est certain que beaucoup (voire trop) de méthodes se sont répandues, propagées dues à la motivation des nouveaux mais non moins talentueux « sifus ». Des « sifus » des temps modernes qui ont décide d’ouvrir des écoles afin de semer leurs savoirs …

 

 

 

 

Par Tiger Ray
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Vendredi 22 décembre 2006


De nos jours il est possible de dénombrer cinq catégories de pratiquants d’arts martiaux/sport de combat :

- Ceux  qui désirent devenir plus fort, être capable de combattre et de se défendre face aux agressions de plus en plus nombreuses de notre société. En règle générale ces pratiquants sont très vite déçus du fait d’un enseignement pour le plus souvent inapproprié en situation réelle. Seule une poignée d’entre eux comprendront qu’il n’existe qu’une seule voie pour y arriver : s’entraîner des années et des années. Le temps devient un facteur important à prendre en compte.

- Les personnes qui souhaitent maintenir leur forme physique (tonicité, souplesse ou cardiovasculaire), et ce par le biais d’un sport. On tombe dans des travers comme le fitness, le body combat, etc …. Ces personnes recherchent d’avantages une activité sportive ou « fashion » en complément de leur activité quotidienne. Cela revient à pratiquer des « arts martiaux » pour faire du sport. Effet de mode ? Désir de se faire des amis ? Seule la notion de sport est alors préservée mais en aucun cas, le terme art martial ne doit être utilisé.

- Les personnes à la quête de la beauté mystique qu’engendrent les arts martiaux. Du Tai Chi Chuan au Qi Gong, en passant par des styles de  Yoga et d’autres exercices internes du Gung Fu. Je ne remets pas en cause le coté martial de ces arts, mais la raison principale de cette pratique est souvent motivé par les bien faits internes (plus en relation avec le chi et les flux sanguins que le développement cardiovasculaire). Ces personnes sont aussi fascinées par la beauté de leurs arts que ce soit l’histoire, les taos ou les armes associés.

- Les compétiteurs, qui ont du talent et qui souhaitent le montrer ou le prouver ouvertement au travers de tournois. Il s’agit en fait d’une succession de la première ou de la seconde catégorie citée ci dessus. Le cote humilité se perd mais si dans le fond, on peut y trouver un prétexte pour s’entraîner et de manière intense, pourquoi pas ? Ces personnes passent leur temps à répéter les quelques mouvements qui leur permettent de gagner des trophées que ce soit dans le domaine de la démonstration ou des « pseudo combats ». Ils limitent volontairement leurs entraînements.

- Les passionnés d’arts martiaux, avec ou sans professeurs et éventuellement successeurs d’une partie de la première catégorie. Ces personnes sont des chercheurs dans  leur art, ils s’entraînent par plaisir et sans compter le temps. Mélangeant les styles, des combattants physiques ou mentaux de l’ombre qui ne recherchent pas la reconnaissance mais plutôt l’épanouissement intérieur. L’être humain étant en général fier, ils ne seront pas forcement pas insensible aux flatteries même si le but premier est de s’élever en tant qu’être humain grâce aux arts martiaux.

 

 

Par Tiger Ray
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Mercredi 28 mars 2007

 

     Je viens de terminer la lecture du livre "Mudo, les arts martiaux coréens" par Serge Trochet (6eme Dan) et Frédéric Chaussade (4eme Dan).
A l’instar du Budo Japonais ou du Wu Shu Chinois, le Mudo regroupe l’ensemble des arts martiaux d’origine coréenne. Cet ouvrage - très complet – propose de retracer depuis la nuit des temps, l’histoire des styles émanant de la Corée.
Passant de l’Hap Ki Do au Tae Kwon Do, on y découvre également des styles beaucoup moins connus comme le Taekyon, le Hwarangdo, le Soobakdo/tangsoodo ou le Ssirum (une sorte de sumo coréen) …
Globalement, ce livre est une véritable encyclopédie, très précis et surtout extrêmement riche. Tellement riche qu’on risque meme de s’y perdre parmi la liste des dates et des noms évoqués. L’ouvrage se focalise principalement sur la présentation des grands acteurs et des événements qui ont marqués la progression de chaque style. Et à ce propos, on peut regretter le manque d’informations sur l’essence et le contenu des styles.
Le seul fait marquant est de constater que l’évolution du Tae Kwon Do - que ce soit en France ou dans le monde - n’a absolument rien à envier à la politique moderne. De scissions de fédération, en luttes acharnées pour le pouvoir, c’est fou ce que un « art martial » peut changer en termes d’aboutissements et d’objectifs quand la renommée, la gloire et le pouvoir y sont impliqués. Dans ce contexte, je ne parle même pas de sous - ce sera
sûrement
encore pire – car je ne connais pas les revenus des entraîneurs nationaux ou les dirigeants des plus grandes fédérations (ITF et WTF pour les instances internationales, et les FFTDA ou autres FFTKD pour la France …).
Mais bon, de nos jours c’est pareil pour tous les arts martiaux devenus sport. Tous les « coups » sont bons pour être au sommet de l'empire ...
Par Tiger Ray
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires - Recommander
Lundi 21 mai 2007

Depuis la nuit des temps, les histoires véhiculées sur les « anciens » pratiquants ont toujours attirés et enthousiasmés les pratiquants d’arts martiaux dits « contemporains ». Un sentiment de fascination a toujours subsisté à l’égard de ces maîtres du passé dont on ne connaît pourtant qu’une infime  partie de leur existence.

Pour cela il suffit de voir le nombre de films ou d’ouvrages concernant des personnalités comme Wong Fei Hung,  Huo Yuan Jia, Miyamoto Musashi ou autres moines Shaolin… Leur côté mystérieux, traditionnel et juste - qui a permis de les propulser au rang de légendes - fascine et attire même si on sait pertinemment que leurs exploits ne sont en fait qu’un savant mélange de vérité et de fiction.

Mais même sans aller aussi loin dans le temps, Mohammed Ali est toujours considéré comme un des meilleurs boxeurs au monde alors que plusieurs générations se sont écoulées. Or on sait très bien que les techniques ont évolués (et donc été améliorés) depuis, les méthodes d’entraînement de nos jours ont été prouvées scientifiquement qu’elles étaient largement plus efficaces sur le plan performance et « rentabilité » que celles d’autrefois. Quand on s’émerveillait devant les muscles d'un Bruce Lee en 1972, en 2007 n’importe quel acteur est en mesure de disposer en un temps record d'un corps d’athlète identique (prise de massage musculaire et séchage complet). 

Paradoxalement plus le temps passe et plus on a tendance à regretter ces géants d’autrefois alors que nos guerriers des temps modernes ont beaucoup plus de « moyens » et de facilités pour mieux réussir, et donc potentiellement plus enviable.

Effet marketing pour mieux vendre ? En tout cas moi je vois derrière ces légendes des hommes qui ont réussi à marquer l’histoire par la force du travail et forcément cela impose le respect (respect du travail et pas forcement de la reconnaissance).

Quant à la question : étaient ils vraiment plus fort que les pratiquants d’aujourd’hui ? Ma réponse est sans équivoque : Oui parce qu’autrefois l’entraînement était une totale manière de vivre.

Ces hommes ont vécu durant des périodes ou la société était nettement moins influencée par l’argent et le confort. On ne disait pas : je vais au club ce soir mais plutot demain soir je ne m'entraine pas.
Ils s’entraînaient jour et nuit car l’objectif était juste de devenir plus « fort » …  De nos jours qui peut prétendre s’entraîner aussi intensément alors que les loisirs et contraintes sont de plus en plus présent dans notre quotidien?

 

 

 

   

 

Huo Yuan Jia

 

Wong Fei Hong

 

Chambers of Shaolin

 

         

Par Tiger Ray
- Voir les 0 commentaires - Recommander

A propos

 



Pratiquant, chercheur et passionné des art martiaux, j’ai eu dans le passé l’occasion
de découvrir plusieurs styles comme le gung fu wing chun, la mante religieuse,
la boxe anglaise, la savate , le muay thai, le tae kwon do ...
Le but de cette diversification était de "découvrir" un maximum pour mieux connaître celui qui me sera
le plus approprié et eventuellement comprendre comment faire face à un adversaire issu
de courant "différent" . J’emploie volontairement le mot « découvrir » car appréhender un style, ne serait ce
qu’un seul, nécessite à mon sens une vie entière  si l’on souhaite assimiler completement le véritable essence que procure
un art martial ou meme simplement une methode de combat.
Cela fait plus de 10 ans que je m’entraîne à un rythme très régulier, alternant exercices physiques,
pratiques, scientifiques mais aussi théoriques.

Une personne en particulier m'a énormement influencé dans ma quete de la voie : Bruce Lee, avec son principe ou
son concept du Jeet Kune Do ou l’art de l’expression du corps humain. Pourquoi ? Parce qu'il est celui qui a révolutionné
le courant traditionnel des arts martiaux avec sa remise en question perpétuelle de notre connaissance vis-à-vis
de notre art et de nous memes. 
Ce site est donc en quelque sorte un hommage a ce génie du combat et à son heritage 

Man Kin
Mankin@free.fr

 


Derniers Commentaires

Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus