Très peu de temps en ce moment en partie dû a mon changement de travail. Je ne m’étendrais pas là dessus car le sujet ne sera pas forcement
intéressant pour vous, mais surtout il n’a aucun lien avec les arts martiaux.
Désormais, je risquerais de bouger pas mal et d’ores et déjà un voyage est prévu dans le tuyau et ce sera… à
Seattle. Qui dit Seattle dit la tombe de Bruce Lee et surtout Taky
Kimura.
Je profite donc de mon blog pour lancer un appel dans
l’espoir d’obtenir des informations sur Taky car j’ai cru entendre qu’il ne donnait plus de cours officiel, c'est-à-dire dans le cadre de clubs expose au grand public mais seulement à un groupe
d’amis.
Y-aurait il parmi vous qui saurait comment rentrer en contact avec lui ? Pour moi, il s’agit de la
personne (avec Ted Wong aussi), qui a su respecter au mieux les veritables principes du JKD (ou Jun Fan Gung Fu) après la mort de Lee. Ca me ferait très plaisir de pouvoir le rencontrer
et « d’assister » à un de ses cours.
Par avance, merci à tout ceux qui pourront me renseigner. Vous pouvez également me contacter par
email.
Voici quelques photos de la tombe de Bruce Lee, prise par une amie qui a fait le voyage.
Comme j’ai eu un peu de temps libre ce week end, grâce entre autre au mauvais temps, j’en ai profité pour regarder The Eliminator avec Bas Rutten. Je ne sais pas si c’est son premier film en tant qu’acteur principal (il a été sollicité pas mal de fois auparavant mais plutôt en guest star ou dans des rôles secondaires), mais je l’ai trouvé plutôt bon acteur.
Et pour parler plus précisément du film en lui-même, bah restons franc et focalisons-nous directement (uniquement) sur les scènes de combat ; le scenario n’étant qu’un prétexte à des scènes d’actions. Et la, déception totale, le combat entre Bas et Marco Ruas, qui aurait pu être d’anthologie est carrément mauvais. Pas de technique de combat libre, de catch ou de grappling mais seulement de la percussion et encore limité aux coups de pieds retournés d’un Bas Rutten toujours aussi souple. Je ne comprends pas le choix du chorégraphe. Pourquoi ne pas mettre en avant les techniques de ces deux monstres du combat, capable de verrouiller ou de placer des clés en un clin d’œil.
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The Dragon and the Tiger retrace la rencontre entre deux hommes dans une période où les arts martiaux, aux États Unis étaient encore méconnus ou plutôt associés au mysticisme ou au fantasme causés en partie par le stéréotypage d’un certain communautarisme asiatique. Ces deux pratiquants, en somme banals, sont devenus les hommes que l’on connait aujourd’hui. L’un, issue du Gung fu (sil lum) et adepte du body building, est resté dans l’ombre tandis que le second, pratiquant de Wing Chun est devenu une méga star internationale.
La série, écrit par Gregon Yimm Lee (fils du défunt James) et Sid Campbell (maitre en Karaté) comporte actuellement (ou definitevement?) deux volumes.
L’objectif était de retracer la période précédant leur rencontre et les aboutissements issus de ce partenariat, en mélangeant réalité et fiction. Pourquoi
fiction, car le degré de détail abordé par les auteurs était trop fin, trop précis pour être possible à cette époque. Cette « biographie » revient donc notamment sur les dates
clés de la vie des deux protagonistes, la publication du livre de Bruce Lee : « Chinese Gung Fu : Philosophical Art of Self Defense », son appréhension des techniques
de la mante religieuse avec Maitre Gin Foon Mark, la famille et le réseau de James Yimm Lee (Al Novak, Wally Jay, Ed Parker …)
Deux ouvrages pour le moment (depuis 2006), mais je ne pense pas que d’autres volumes vont paraitre par la suite, malheureusement. Autant le premier est
passionnant, autant le second l’est nettement moins. Beaucoup trop long, avec une narration qui devient monotone et sans surprise. On s’étend sur des détails par forcément pertinent, le
rythme devient beaucoup moins soutenue, moins rythmée ; j’avoue m’être forcé pour la fin … C’est donc au final une œuvre réservée uniquement aux puristes de Bruce Lee désireux d’en
connaitre toujours plus sur leur héro.
Ils sont disponibles sur des sites marchands en version anglaise uniquement, et vu le faible succès rencontré, il y aura très peu de chances qu’une version
française voit le jour.
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Quand une personne me demande : « quel art martial tu pratiques ou qu’est ce tu fais comme art martial ? ». J’avoue que ma réponse n’est pas immédiate. J’ai besoin d’un temps de réflexion car comme vous l’auriez deviné, je ne suis pas un pratiquant « standard » dans la mesure où je ne suis pas adhérent à une formation, ni à un courant particulier (comme le Karaté, le Tae Kwon Do ou le Judo par exemple). Partant de ce principe je n’ai pas de ceinture noire, de rang ou de classement et je n’ai d’ailleurs jamais cherché à les obtenir. C’est un choix et une décision personnelle, et je le maintiens haut et fort.
Comme disait Donnie Yen : "Jamais je ne serais un grand maitre dans cette vie, car mon métier c'est acteur. Certes je suis un passionné d'arts martiaux mais je ne consacre
pas assez de temps à mon entrainement. Face à un vrai maitre, je ne tiendrais pas bien longtemps ...".
Cependant Donnie a quand même reussit à allier travail et passion; chose extremement rare de nos jours pour le commun des mortels.
En tout cas, cette phrase a eu beaucoup d'impact sur moi ces derniers temps. Je sais pertinement qu'à cause de ma profession, je ne consacre également pas assez de temps à mon entrainement.
Meme si un entrainement n'est pas quantifiable dans la durée, dans la mesure ou ce dernier ne sera jamais suffisant meme au dela d'une vie entière ; je sais que je ne serais jamais un maitre dans
ma passion. Cependant ai-je souhaité le devenir un jour ? Je me suis posé cette question et très honnetement je ne pense pas que je le veuille vraiment non plus.
De
plus je ne crois pas vraiment à la notion de maitre car nous sommes tous à la recherche perpetuelle de cette perfection dans l'expression de notre corps et le controle de notre pensée.
Disons simplement que certains sont plus avancés dans cette quête et peuvent par conséquent aiguiller son prochain. Mais etre maitre impliquerait trop de sacrifices, trop de contraintes, une vie
totalement dediée aux art martiaux.
Quant a moi, meme si je ne serais jamais un maitre, je continuerais a m'entrainer jusqu'a la fin de mes jours ...

Mohammed Ali



